Photo : Sydney Rae / Unsplash
octobre-rose-course-pour-le-cancer-du-sein

Le cancer du sein, ce fléau

Sciences & Santé

Chaque année, le cancer du sein touche un bon nombre de femmes et reste le plus fréquent en France, il représente à ce titre la première cause de décès chez les dames autant avant qu’après la ménopause. Pour pallier à ce fléau, des programmes nationaux de dépistage sont organisés afin de pouvoir détecter rapidement la maladie, mais aussi pour réduire le taux de mortalité.

Tout commence à partir de la glande mammaire, en effet, cette pathologie se développe à partir des cellules et se transforme puis se développe soudainement de manière intense et incontrôlée. Celles-ci prolifèrent et migrent vers d’autres parties du corps, et touchent souvent les os et les organes vitaux, ce sont alors les métastases.

Près d’une femme sur huit développe un cancer du sein au cours de sa vie. En 2018, en France, on estime que :

  • Près de 59 000 nouveaux cancers du sein ont été détectés,
  • Plus de 12 100 décès ont été attribués à ce cancer.

Plus le cancer du sein est détecté tôt, plus il se soigne facilement, et plus les chances de guérison sont élevées. On observe 99 % de survie à 5 ans pour un cancer détecté à un stade précoce et seulement 26 % pour un cancer diagnostiqué à un stade tardif. Il est donc essentiel de faire les mammographies de dépistage, même en l’absence de tout symptôme ! Dès l’âge de 25 ans et en l’absence de symptômes, un examen clinique des seins, par un médecin, une fois par an, est recommandé.

Un sein, qu’est-ce que c’est ?

Chaque sein contient une glande mammaire composée de quinze à vingt compartiments séparés par du tissu graisseux. Chacun de ces compartiments est constitué de « lobules » et de « canaux »

En clair, produire le lait en période d’allaitement, c’est le rôle des lobules. De leur côté, les canaux font leur travail et transportent ensuite le lait jusqu’au mamelon. Concernant la glande mammaire, celle-ci est composée d’un tissu de soutien en fibre, de graisse et de vaisseaux lymphatiques et sanguins.

Les antécédents familiaux et personnels augmentent-ils le risque de cancer du sein ?

Les facteurs familiaux

Le risque augmente si une parente du premier degré (mère, sœur, fille) a déjà eu un cancer du sein et plus particulièrement avant la ménopause. Il est important de le signaler au médecin traitant. De plus, la durée d’exposition aux hormones féminines, avec en particulier la prise de certains traitements hormonaux substitutifs de la ménopause, peut être un facteur de risque. D’autres facteurs peuvent entrer dans la liste, comme les règles précoces avant l’âge de 12 ans, la ménopause tardive, après 50 ans, ou encore l’absence de grossesse, une grossesse après 35 ans et l’absence d’allaitement.

Les prédispositions génétiques au cancer du sein

Dans 5 à 10 % des cancers du sein, une altération génétique des gènes BRCA1 ou BRCA2 est retrouvée, cette forme de cancer du sein est héréditaire. Le cancer du sein dans sa forme familiale ou héréditaire est une maladie rare.

Les habitudes de vie

Peuvent entrainer le cancer du sein, l’alcool avec une consommation régulière, le surpoids, l’obésité, le tabac, une alimentation déséquilibrée avec une faible consommation de fruits et légumes et de fibres alimentaires, le manque d’activité physique.

Et les hommes ?

Les hommes possèdent également des seins qui sont toutefois moins développés que ceux des femmes. Le cancer du sein chez l’homme est rare. Moins de 1 % de tous les cancers du sein affectent les hommes. Il est cependant important que les hommes sachent qu’ils peuvent être concernés par ce cancer, notamment afin de ne pas négliger les symptômes.

Une quatrième édition d’Octobre Rose en Haute-Marne

Dans le cadre d’Octobre Rose, le Comité Haut-Marnais de la Ligue contre le cancer, en partenariat avec l’AJPC et la MGEN mais aussi la ville de Chaumont et l’Agglomération de la ville, organise la quatrième édition du Soutien Rose.

Au programme de 12 h 30 à 18 h, au port de la Maladière, une marche et une marche nordique de 3, 6, 9 et 12 km. Un parcours spécial « poussettes » plat de 3 km est proposé aux familles avec enfants en poussette ainsi qu’aux personnes ayant des difficultés à marcher.

Pour agrémenter l’évènement, sur place, il sera possible de retrouver des stands d’information avec quiz de sensibilisation au dépistage du cancer du sein.

Puis pour un moment plus festif, concerts d’Alambig et Koèm puis la compagnie de danse Black Bakara fera bouger ceux qui le souhaitent.

Pour s’inscrire gratuitement, rendez-vous sur la plate-forme HelloAsso.


Affiche de l'événement ©Octobre Rose en Haute-Marne
Article publié le :
6.9.2021
à
15:30

Allisson Godfroy

contacter la rédaction
Avec :
No items found.