La ministre Aurore Bergé se déplacera ce 21 mai à Commercy, dans la Meuse, afin de poursuivre la mobilisation du gouvernement contre les discriminations dans l’accès à l’emploi. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de l’initiative nationale « Talents de France », lancée par la ministre pour lutter contre les inégalités liées notamment au sexe, à l’origine, au lieu de résidence ou encore au handicap dans le monde du travail.
Le forum « Métiers A’venir I-CY » au cœur de la visite
Selon le rapport de la Défenseure des droits, rappelé par le ministère, un Français sur trois déclare avoir subi une discrimination liée à l’emploi au cours des cinq dernières années. À partir de 14h05, la ministre sera accueillie au forum emploi-formation « Métiers A’venir I-CY », organisé au 5 rue de la Pocherie à Commercy.
Ce rendez-vous réunit de nombreux acteurs locaux de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelle autour des secteurs jugés prioritaires pour le territoire meusien : industrie, agriculture, sanitaire et social ou encore service public.
Au cours de cette visite, Aurore Bergé échangera avec des entreprises, des associations, des acteurs publics ainsi qu’avec des jeunes du territoire sur les pratiques de recrutement et les difficultés rencontrées dans l’accès à l’emploi.
Mobilité, recrutement et formation au centre des échanges
Parmi les sujets abordés figurent notamment les freins à l’embauche, les problématiques de mobilité dans les territoires ruraux ainsi que l’accès à la formation.
La ministre assistera également à la présentation de deux mini-bus France Services, baptisés « la Ruralinette » et « Maxilien », destinés à renforcer la proximité des services publics sur le territoire. Un débat et des échanges avec près de 150 Meusiens sont également prévus au sein du forum.
Une vaste campagne nationale de tests en cours
Depuis six mois, l’initiative « Talents de France » s’accompagne d’une campagne nationale de CV-tests présentée comme inédite par son ampleur. Au total, 16 000 candidatures fictives ont été envoyées en réponse à 4 000 offres d’emploi réelles dans une vingtaine de secteurs d’activité. L’objectif : mesurer concrètement les discriminations liées au prénom, au nom, au sexe ou à l’adresse des candidats.
Les premiers résultats de cette enquête nationale doivent être rendus publics dès le mois de juin.Un point presse est prévu à l’issue de la visite ministérielle.



