Cette semaine, la rédaction de PTV a sélectionné quatre actualités marquantes du territoire. Un drame familial à Poissons qui a mobilisé d’importants moyens de la gendarmerie, la fermeture des sites haut-marnais d’Alméa qui inquiète professeurs et élèves, une reconstitution judiciaire d’une affaire de meurtre et la mobilisation face à la suppression de postes dans l’Éducation nationale.
1. Un drame familial provoquant le décès d’un homme
Un drame familial a eu lieu à Poissons le 30 mars : un homme a été tué par arme à feu par son frère, qui a pris la fuite. Après une mobilisation importante de gendarmes, pompiers et du GIGN, letireur présumé a été retrouvé et neutralisé près de l’église, grièvement blessé et héliporté au CHU de Nancy. Aucun autre blessé n’est à déplorer. Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte et confiée à la SR de Reims.
2. 378 apprentis d’Alméa Formations dans l’incertitude
Les professeurs d’Alméa Formations ont appris dans un mail de la direction, la fermeture des sites de Saint-Dizier et de Chaumont. La décision menace les 378 apprentis locaux et suscite une forte mobilisation, avec une pétition de plus de 600 signatures et le soutien des élus du département et de la ville. La fermeture reste suspendue à l’ouverture d’un dialogue entre la direction et les acteurs locaux.
3. Reconstitution judiciaire organisée dans une affaire de meurtre
À Saint-Dizier, une reconstitution a été organisée dans le quartier du Vert-Bois pour éclaircir les circonstances de la mort d’une femme de 76 ans survenue en avril 2024. La compagne du fils de la victime, mise en examen pour meurtre et en détention provisoire depuis juin 2024, a participé à cette étape clé de l’enquête.
L’information judiciaire ouverte par le parquet de Dijon se poursuit, tandis que la justice continue de rassembler les éléments pour établir le déroulé exact des faits.
4. Meuse : suppressions de postes et mobilisation dans l’Éducation nationale
En Meuse, la rentrée scolaire 2026 suscite de fortes inquiétudes avec la suppression annoncée de 44,4 postes dans le premier et le second degré. Les collèges, lycées et écoles devraient perdre des classes et des enseignants, malgré une baisse d’élèves qui pourraitaméliorer les conditions d’apprentissage.
Les syndicats ont organisé un rassemblement à Verdun le 31 mars pour dénoncer ces suppressions et réclamer davantage de moyens humains et financiers pour garantir la réussite des élèves.



