Dossier
Ce mardi 28 octobre, une manifestation a débuté devant les aciéries Hachette et Driout. La raison principale, la mise en redressement judiciaire du nouvel actionnaire. Pour rappel, l’entreprise avait déjà été mise en redressement judiciaire en décembre 2024 avant d’être rachetée. Pourtant, les nouveaux dirigeants n’ont pas versé un euro à l’entreprise depuis leur arrivée, et les employés devaient s’autofinancer. Mais d’ici à 15 jours, l’activité pourrait être à l’arrêt total suite au manque de moyens.
Ils sont plusieurs dizaines à s’être réunies devant Hachette et Driout depuis 7 heures ce matin. La raison principale, la mise en redressement judiciaire du nouvel actionnaire ACI Group, plongeant Hachette et Driout dans une situation financière très difficile. Pour rappel, l’entreprise avait déjà été mise en redressement judiciaire en décembre 2024 avant d’être rachetée.
Le groupe ACI est désormais sous la gestion d’administrateurs judiciaires, après la décision du tribunal des activités économiques de Lyon prise le vendredi 17 octobre.
Certains la présentent comme la plus belle fonderie d’Europe. Hachette et Driout ont trouvé un repreneur français après de longs mois d’incertitude. Placée en redressement judiciaire depuis la fin d’année 2024, l’entreprise peut désormais envisager un avenir plus serein. Elles ont donc été rachetées par le Groupe ACI en milieu de semaine dernière, permettant ainsi de sauver les 270 emplois.
Reprises par le groupe ACI en milieu de semaine dernière, les Aciéries Hachette et Driout à Saint-Dizier, devenues Fonderies Hachette et Driout avec la nouvelle direction, ont reçu lundi 3 mars au matin la visite du ministre de l’Industrie Marc Ferracci. L’occasion pour l’Etat de saluer cette reprise.
En redressement judiciaire depuis décembre, les Aciéries Hachette et Driout viennent d’être reprises par l’entreprise française ACI Groupe. Une décision qui assure la sauvegarde des 270 emplois.
On a appris le 3 décembre dernier le redressement judiciaire des Aciéries Hachette et Driout par le tribunal de Dijon. Cette entreprise de métallurgie emploie 280 salariés.

L’avenir de cette entreprise centenaire, symbole du patrimoine industriel bragard, est désormais suspendu aux décisions qui seront prises par les administrateurs judiciaires.

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