Grease. Le film culte qui traverse les décennies. Sorti à la fin des années 70, il raconte l’histoire de Danny et Sandy, deux adolescents que tout oppose, dans l’Amérique des années 50. Entre amours de jeunesse, rivalités et rock’n’roll, le film s’impose comme un symbole d’une époque et marque durablement la culture populaire, avec des chansons devenues incontournables.
Grease prend vie sur scène
Près de cinquante ans plus tard, cet univers mythique continue de faire vibrer le public. À Bar-le-Duc, Grease prend aujourd’hui vie sur scène avec Grease, le Concert, présenté à La Barroise. Une adaptation musicale qui replonge les spectateurs dans l’énergie et l’esprit du film, pour le plus grand plaisir des comédiens comme du public.
« Grease, c’est vraiment l’histoire de la jeunesse des années 50, avec beaucoup d’insouciance. Les Pink Ladies d’un côté, les T-Birds de l’autre… Ce sont les premières rencontres, les premières jalousies », explique un comédien.
Un rêve de comédien
Pour les artistes, incarner ces personnages légendaires est une expérience unique :
« Moi, Sandy, c’est un rôle que je rêvais de faire depuis toute petite. C’est un film que ma mère m’a montré très tôt. Il a bercé mon enfance », partage une interprète avec émotion.
Chaque représentation est aussi une redécouverte du spectacle. Les comédiens doivent s’adapter à chaque salle, tester les placements, les lumières, les portées, mais aussi leurs chaussures de scène.
« En talons, il faut tester le terrain pour savoir si ça glisse ou pas. Chaque salle demande un nouveau repérage, un travail d’au moins 1 h 30 à 2 heures avant le show ».
Les coulisses du spectacle
Avant de monter sur scène, chacun a ses petits rituels. Certains se préparent très à l’avance, d’autres à la dernière minute. « Moi, je me prépare souvent en last minute. Je chauffe ma voix pendant que je me maquille », explique une chanteuse. « Et je peux pas manger avant d’entrer sur scène, c’est impossible ».
Son partenaire, lui, fait l’inverse : « Moi, je mange avant. Je fais ma chauffe vocale longtemps avant, puis une petite déchauffe. Et j’ai toujours un stick hydratant dans la poche », dit-il en souriant.


