Dry January 2026 : un mois sans alcool pour faire une pause après les fêtes

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Après les excès de fin d’année, le Dry January revient en janvier 2026. Un défi collectif qui invite à interroger sa consommation d’alcool, sans culpabilisation ni contrainte.
Après les excès de fin d’année, le Dry January revient en janvier 2026. Un défi collectif qui invite à interroger sa consommation d’alcool, sans culpabilisation ni contrainte.

« Les chiffres sont là ». Et les organisateurs du défi Dry January en sont fiers : « 58 % des participants au Dry January continuent de moins boire huit mois après janvier ». Depuis plusieurs années, ce défi s’est imposé comme un rendez-vous de santé publique, proposant de ne pas consommer d’alcool pendant un mois. Une initiative volontaire, qui séduit un public de plus en plus large.

Sur son site officiel, la campagne se définit comme « la plus grande campagne de santé publique sur l’alcool en France », avec une ambition claire : permettre à chacun de reprendre le contrôle sur ses habitudes de consommation.

Un défi collectif, sans injonction

Contrairement aux idées reçues, le Dry January n’a pas vocation à imposer une abstinence durable. « Il ne s’agit pas d’arrêter définitivement de boire, mais de faire une pause », rappelle la campagne sur dryjanuary.fr. L’objectif est avant tout d’observer, de comprendre et de questionner sa relation à l’alcool.

Cette approche non culpabilisante explique en partie le succès de l’opération, notamment après les fêtes de fin d’année, souvent synonymes d’excès.

Pour aider les participants à aller au bout du mois, le site dryjanuary.fr met à disposition conseils et outils pratiques. Parmi les recommandations : anticiper les situations sociales, tester des alternatives sans alcool et s’appuyer sur son entourage. « Réussir Dry January, c’est aussi en parler autour de soi », insiste la campagne, soulignant l’importance du soutien collectif dans la réussite du défi.

L’accompagnement et les bénéfices

Les bénéfices d’un mois sans alcool sont souvent visibles rapidement. Selon les organisateurs, « beaucoup de participants constatent une amélioration du sommeil, davantage d’énergie et une meilleure concentration ». À cela s’ajoute un impact économique non négligeable, la baisse des dépenses liées à l’alcool étant fréquemment citée.

Ces constats font écho aux messages des autorités sanitaires. L’Organisation mondiale de la santé rappelle que « aucun niveau de consommation d’alcool n’est sans danger pour la santé », soulignant les risques cardiovasculaires, hépatiques et cancéreux associés, même à faible dose.

Au-delà du mois de janvier, le Dry January vise un effet à long terme. « Faire une pause permet souvent de réduire durablement sa consommation le reste de l’année », avancent les organisateurs. Une approche progressive, qui s’inscrit dans une logique de prévention plutôt que de restriction.

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Clémentine Coppola

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