80. C’est le nombre de personnes décédées sur les routes du Grand Est et plus particulièrement sur celles des trois départements de la Marne, la Haute-Marne et de la Meuse. Un chiffre supérieur à celui de 2024 qui comprenait 75 décès au total dans ces départements.
Une accidentalité toujours élevée
Dans le département haut-marnais, ce sont 20 décès qui ont été enregistrés sur les routes du territoire en 2025. Une petite baisse par rapport à 2024 qui en comptait 21. Une légère diminution au niveau des accidents et des blessés a également été observée.
Du côté du département de la Marne, les chiffres sont plus importants et en augmentation avec 41 décès recensés en 2025 contre 34 en 2024.
L’accidentalité routière en Meuse enregistre des résultats en amélioration, mais avec un niveau encore élevé au regard des dix dernières années, avec 19 morts sur les routes en 2025 dont cinq en raison d’un non-port de la ceinture de sécurité. C’est un décès de moins sur les routes par rapport à 2024.
Sur 107 accidents corporels dénombrés, 18 ont été mortels et 138 personnes ont été blessées. Les principaux facteurs présents dans 28 % des accidents mortels sont les suivants :
- L’alcool
- Les stupéfiants
- La vitesse excessive ou inadaptée
- Le non-port de la ceinture
Au niveau national, sur les sept premiers mois de l’année 2025, 1 791 personnes ont perdu la vie sur les routes en France métropolitaine, selon les estimations del’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).
Excès de vitesse important en Haute-Marne
« Qu’est-ce qui est noire, qui roule trop vite et qui termine sur un plateau ? ». C’est une question posée sous forme de quiz par la gendarmerie de la Haute-Marne ce jeudi 15 janvier sur un postFacebook. La réponse ? La voiture d’un conducteur.
Le 4 janvier 2026, une Mercedes CLS 350 AMG est interpellée par les gendarmes alors qu’elle roulait à 191 km/h sur une route haut-marnaise limitée à 130 km/h. La vitesse retenue est de 181 km/h.
Les forces de l’ordre profitent de cet excès pour communiquer sur le décret du 22 décembre 2025 dans lequel un grand excès de vitesse supérieur à 50km/h est qualifié de « délit routier » sans attendre la récidive.
Les conséquences sont désormais lourdes :
- Passage au tribunal correctionnel
- Amende minimale de 3 750 euros
- Peine de prison possible
- Confiscation du véhicule



