L’équipe de « Ce jour-là » tourne ses dernières séquences au pumptrack de Saint-Dizier. Pour Timéo, Lorik et Baptiste et leurs acteurs, c’est l’aboutissement d’un mois de tournage intensif. Ici, chaque prise est cruciale : c’est la dernière étape avant de s’enfermer en salle de montage.
Un tournage à toute épreuve
Sur le terrain, la technique est mise à rude épreuve. Entre les rafales de vent et les bruits du skatepark, la capture du son est un défi surtout pour cette équipe de tournage qui est 100 % bénévole et amatrice. Au cœur de l’intrigue : la rencontre entre un jeune actif en fauteuil roulant et un adolescent déconnecté. Une histoire d’amitié qui a demandé aux comédiens une immersion totale.
Six mois de travail pour un concours
Une fois le matériel rangé, une autre course contre la montre commence : le montage. Pour le concours Festiclip, le film ne doit pas dépasser sept minutes. Un exercice de découpage chirurgical où la musique originale composée par un élève de l’établissement doit encore trouver sa place.
Au total, ce sont près de six mois de travail et un budget de 500 euros, entièrement autofinancé, qui ont été nécessaires pour mener à bien cette production. Le verdict tombera le 23 mai prochain à Chambéry, lors de la soirée de gala de la 20ème édition du Festiclip. Face à un jury professionnel et des dizaines de projets nationaux, les lycéens de l’Estic tenteront de transformer cet essai associatif en une reconnaissance officielle pour la jeunesse haut-marnaise.



