Princess Erika se définit avant tout comme une artiste complète : chanteuse, productrice, indépendante.
« Pas du genre c’était mieux avant »
Elle mène sa carrière à son rythme, sans pression ni nostalgie. « Je suis une artiste, ce qui n’est pas une sinécure… Je suis indépendante, autonome, productrice… et je vais laisser une œuvre à la fin », affirme-t-elle avec sérénité.
Loin d’être nostalgique, Erika valorise chaque époque pour ses qualités et ses défauts. Elle préfère parler de revival, une manière de célébrer le passé tout en vivant pleinement le présent. « Je ne suis pas du genre “c’était mieux avant”. Chaque époque a ses hauts et ses bas. Moi, je parle de revival, parce que c’est célébrer quelque chose qu’on a aimé ».
Le public comme récompense
Pour Princess Erika, le public est essentiel. Elle vit ses concerts comme de véritables moments de partage et de gratitude.« Le public, c’est notre récompense. Ils sont là, ils viennent encore nous voir, c’est un vrai partage ».
Elle évoque également une vision sage et respectueuse des nouvelles générations :« Nous, on a expérimenté. Pourquoi leur dirait-on de faire comme nous ? Qu’ils fassent leur propre chemin. »
L’artiste prépare actuellement un projet avec le collectif The Shuffle. Il s’agit d’un EP à sortir avant la fin de l’année, mêlant forme classique et production moderne. « C’est un projet classique dans la forme mais moderne dans le son, la prod et l’image. »