Dossier

Ce mardi 24 février, le gouvernement a communiqué de nouvelles règles au sujet de la prédation du loup. Le but est de maintenir l’espèce tout en facilitant la défense des élevages. Une annonce faite quelques jours après la venue de la ministre de l’Agriculture en Haute-Marne.
Elle avait promis de ne venir en Haute-Marne qu’avec des annonces concrètes. Ce lundi 16 février, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard s’est rendue dans le département, particulièrement touché par la prédation du loup. En 2025, 800 bêtes y ont été tuées, et plus d’une centaine depuis le début de l’année. Sur place, éleveurs et syndicats attendaient des réponses.

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, sera présente ce lundi 16 février dans le département haut-marnais pour parler du loup.

À Bassoncourt, un éleveur de brebis haut-marnais a subi de terribles attaques de loups, entraînant la mort de plus d’une trentaine de bêtes. Une attaque de plus qui pèse sur le moral.
Dans la nuit du 12 janvier, à Bassoncourt, 26 moutons ont été tués par un loup. Un an après une première attaque, l’éleveur a pris une décision radicale : arrêter son activité. Ce jeudi matin, les agriculteurs se sont mobilisés en Haute-Marne, une action liée à la fois aux accords du Mercosur… mais aussi à la prédation du loup, devenue pour certains insupportable.
Avec 205 constats d’attaques et au moins 825 animaux domestiques morts ou euthanasiés en 2025, la prédation du loup atteint un niveau inédit en Haute-Marne.
À Chaumont, une centaine d’agriculteurs et d’éleveurs se sont rassemblés devant la préfecture. Ils dénoncent l’augmentation des attaques de loups et demandent des décisions plus rapides pour protéger leurs troupeaux. Une mobilisation organisée par les syndicats agricoles.

Après une attaque meurtrière survenue dans la nuit de Noël, la situation liée à la prédation du loup en Haute-Marne est désormais suivie au plus haut niveau de l’État.
Il frappe gravement en Haute-Marne, mais n’épargne pas le département de la Meuse. En 2025, plus d’une centaine d’attaques de loups ont été répertoriées, provoquant la mort de brebis. Les éleveurs se sentent dépassés par les événements et craignent chaque jour de retrouver leur troupeau sans vie. Ce lundi 17 novembre, certains d’entre eux se sont réunis pour parler de la problématique et ont témoigné. Certaines images peuvent choquer.

Le 12 septembre, le préfet de la Meuse a signé un arrêté qui autorise un éleveur à effectuer des tirs de défense dans le but de protéger son troupeau. Depuis le début de l’année, l’homme a été victime de huit attaques de loups.

Différents témoignages ont été recueillis par l’Observatoire du loup pour signaler la présence d’un loup dans le secteur de Gillancourt près de Colombey-les-Deux-Eglises.
Ce mardi 12 août 2025, la préfète de la Haute-Marne ainsi que le préfet délégué au plan loup pour la région Rhône-Alpes Auvergne se sont rendu dans une exploitation agricole à Lénizeul afin de discuter avec les éleveurs et acteurs du monde agricole sur la situation de crise concernant le loup, mais également pour assister à la présentation d’une nouvelle clôture de protection contre les attaques.

Le retour du prédateur emblématique se précise en Haute-Marne avec la naissance confirmée de cinq louveteaux dans le sud du département. Une étape majeure pour la biodiversité, mais qui ravive aussi les préoccupations des éleveurs.
En Haute-Marne, la présence du loup bouleverse l’équilibre fragile entre faune sauvage et activité agricole. Attaques répétées, élevages menacés, découragement des éleveurs… Depuis plusieurs années, la tension monte. Derrière chaque attaque, des vies bouleversées et un débat toujours plus vif autour de la protection de l’espèce.
Ce mercredi 4 juin, la préfète de la Haute-Marne a publié un communiqué de presse afin de « rétablir les faits » concernant l’action des services de l’Etat pour les loups dans le secteur. Cette déclaration fait suite à une plainte déposée à son encontre par l’observatoire du loup avec Alliance avec les loups.

La préfecture de la Haute-Marne a confirmé la présence avérée de deux individus loups dans le secteur du Bassigny. L’Office Français de la Biodiversité tente de les identifier.

Sign in to your account