C’est le cœur stratégique de la gendarmerie. Près de 58 000 appels par an transitent par cette plateforme téléphonique. Entre ces murs se trouve le centre d’opérations et de renseignements. Les opérateurs reçoivent principalement les appels du 17 dits urgents et en reçoivent près de 120 chaque jour.
Des appels variés
Ces derniers sont filtrés en fonction de la gravité de la situation, le gendarme prend les informations et décide d’envoyer ou non les forces de l’ordre sur le terrain. Les types d’appels sont variés : renseignement sur la circulation ou l’état des routes, accidents, dépannages, vols, différends familiaux ou encore les violences.
Neuf opérateurs au total se relaient jour et nuit. Leurs missions : analyser rapidement la situation en prenant en compte les informations pour envoyer une patrouille, si une mise en danger de la vie d’autrui est constatée.
Le swatting, un fléau récurrent
Depuis quelque temps, la gendarmerie est confrontée à un problème qui devient de plus en plus récurrent : les faux appels, aussi appelés swatting. La gestion des appels n’est toutefois pas la seule mission du service, les gendarmes gèrent également les escortes judiciaires, la mise à jour de plan ou encore la gestion des personnes sous bracelet électronique.
Trois pelotons d’intervention de gendarmerie sont présents dans le département. Au total, 5 000 interventions suite à un appel sont effectuées par an. En 2024, 1 371 appels pour atteintes aux personnes ont été enregistrés et 1 600 pour atteintes aux biens.


