Voici la nouvelle version de l’article avec les citations correctement attribuées à vos intervenants, mises en forme avec des guillemets français et en italique :
La création du Bragard Business Club
Il fait très chaud et encore maintenant nos deux invités ont chaud. Alors si Valentin fait un malaise, ce ne sera pas de ma faute. Néanmoins, il est là pour parler du business du Bragard Business Club accompagné de Sophie.
« Le Bragard Business Club c’est une association d’entrepreneurs créée l’année dernière du coup en septembre 2025 », explique Valentin Candrina, président du club. « On avait un souhait, c’était de réunir des entrepreneurs locaux, de faire quelque chose de différent sur le secteur Bragard. »
« Il y avait effectivement des clubs ces derniers temps qui malheureusement n’ont pas perduré sur Saint-Disier », ajoute-t-il. « Donc il y avait effectivement je pense du besoin parce que pour le coup en allant un petit peu démarché dans tous les alentours on a trouvé beaucoup de potentiels adhérents pour notre première réunion qu’on avait réalisé à la pépinière. Le message est bien passé puisque tous les adhérents s’étant présentés ce jour-là ont adhéré au Bragard Business Club. Aujourd’hui, il y a 21 adhérents dont Sophie. »
L’importance de rencontrer les acteurs locaux
Pourquoi avoir adhéré au Bragard Business Club ? « Ben moi je ne suis pas de la région du tout. J’ai eu l’occasion de rencontrer Valentin en septembre 2025 pour l’occasion d’un achat d’une cuisine dans mon magasin », raconte Sophie, une adhérente. « Il m’a parlé de ce projet et je cherchais justement à rencontrer des acteurs locaux. Déjà pour le perso comme pour le pro, c’était hyper important pour moi de me familiariser un petit peu avec la cité Bragard et en fait Valentin m’a mis le pied à l’étrier et j’ai tout de suite adhéré à son club de business qui est vraiment très sympa et qui change un petit peu d’autres choses. »
Échange, convivialité et recommandations
Qu’est-ce qu’on y fait dans ce Bragard Business Club ? « Et ben déjà, c’est un échange, un échange convivial sans avoir besoin de parler chiffres forcément, sans avoir besoin de se faire des recommandations, c’est de parler de nos problèmes au quotidien et d’autres sujets et d’organiser des fois des choses entre nous pour justement décompresser à la fin de la semaine », détaille Valentin Candrina.
L’idée, c’est plutôt la convivialité. « On vient pas uniquement pour parler argent, on vient vraiment pour justement se dire on va créer une bonne ambiance entre nous, on va apprendre à se connaître parce que finalement c’est demain en apprenant à se connaître qu’on arrivera beaucoup plus à se recommander et à se faire confiance les uns les autres. »
Qu’est-ce que ça peut apporter ? « C’est très facile parce que moi qui ne suis pas du secteur, j’avais des fois besoin d’un électricien pour une cliente parce que je suis donc la gérante de la société Schmidth », témoigne Sophie. « Dans ce club nous avons des entrepreneurs qui font de l’électricité, d’autres qui font de la plomberie. C’est super facile d’avoir leur numéro de téléphone, de pouvoir les contacter en direct et ils peuvent répondre à nos demandes très facilement. »
Une soupape de décompression et des actions caritatives
Comment ça se passe une réunion ? « C’est la petite soupape de décompression du vendredi », confirme le président du club. « On a 2 heures pour nous pour échanger, pour parler, pour rigoler, pour prévoir les prochaines actions qu’on veut faire et de discuter tous ensemble. »
« On fait déjà une réunion tous les vendredis à 16h30 tapante. Ensuite, on essaie de faire une visite d’entreprise d’un de nos membres tous les mois parce que c’est important de connaître l’entrepreneur, c’est important de connaître son environnement de travail. »
« Pour se différencier toujours de nos concurrents, on a un aspect plutôt caritatif philanthropique parce que tous les ans, on va dédier environ une vingtaine de pourcents des cotisations de l’ensemble des membres à des associations Bragardes. On serait très certainement pour une collecte de jouets, pour les enfants peut-être hospitalisés ou défavorisés, on pense que ça peut être quelque chose qui peut être très apprécié des gens de la cité Bragarde. »
L’adhésion pour un véritable soutien mutuel
Comment on fait pour adhérer ? « On est 21 en ce moment, on s’est fixé une limite technique d’organisation et de gestion à 25 adhérents. Il ne reste que quelques places. Le vrai process c’est effectivement de passer par la recommandation et on étudie bien évidemment ce qu’on a c’est d’avoir un entrepreneur par métier », précise Valentin Candrina.
Le contexte peut être un peu difficile pour les entrepreneurs. Est-ce un véritable soutien ? « Ben oui, c’est un peu de soutien, mais on se rend compte aussi qu’on n’est pas les seuls et on arrive un petit peu à relativiser sur certains sujets », conclut Sophie. « Il est vrai que le recrutement est un petit peu plus difficile dans le contexte actuel, donc quand on est seul dans son coin on n’a peut-être pas la possibilité de vraiment relativiser. Mais quand on se rend compte que ça touche tous les corps de métier ou quand ça va bien, que tout le monde va bien, ben c’est sûr que c’est rassurant. »


