Bonjour Benjamin Lambert. Merci d’être avec nous. Vous conduisez la liste « Langre Terre d’avenir ». Qui êtes-vous et pourquoi vous êtes-vous lancé dans cette campagne ?
Benjamin Lambert : « J’ai 38 ans, je suis né et j’ai grandi à Langres. Mon parcours professionnel s’est construit dans l’éducation populaire et l’économie sociale et solidaire. Ces six dernières années, j’ai été conseiller municipal délégué au sport. C’est fort de cette expérience que j’ai eu envie d’aller plus loin pour apporter une contribution différente et répondre aux enjeux de notre territoire. »
Le cœur du programme
Entrons dans le vif du sujet. Quelles seraient les trois mesures concrètes que vous voudriez appliquer à Langres ?
Benjamin Lambert : « La première est la création d’un centre municipal de santé avec des médecins salariés par la collectivité. Aujourd’hui, plus de 1 000 Langrois n’ont pas de médecin traitant et il est important que la collectivité favorise cet accès aux soins. La deuxième mesure est la pérennisation de la navette gratuite lancée en 2024 pour offrir un moyen efficace de se déplacer face au réchauffement climatique. Enfin, la troisième concerne la démocratie locale avec la mise en place de conseils de quartier et d’un conseil municipal de jeunes pour renforcer la participation des habitants. »
La vision à long terme
On se projette dans six ans. À quoi ressemblera Langres à la fin de votre mandat ?
Benjamin Lambert : « Langres est une ville historique et nous devons nous appuyer sur ses atouts : dynamisme culturel, associatif, commercial et touristique. À la fin du mandat, le collège Diderot sera un lieu ouvert et dynamique. Nous aurons aussi transformé le site de « la banane » en un lieu de rencontre pour les habitants et les touristes. Nous réfléchirons également dès la première année à la reconversion des écoles libérées en maison des associations ou école de musique pour penser l’avenir à long terme. »
La carte blanche
Il vous reste une minute pour conclure, c’est votre carte blanche. Pourquoi les Langrois devraient-ils voter pour vous ?
Benjamin Lambert : « Langres a besoin de sérénité, d’expérience et surtout de réalisme. Nos propositions s’inscrivent dans ce réalisme, qu’il soit financier ou au regard des priorités. Diriger une ville ne s’improvise pas. L’expérience de mon équipe et celle que j’ai acquise ces six dernières années nous permettront de répondre aux défis et aux enjeux qui s’offrent à nous pour les prochaines années. »


